RDC: à Genève, Félix Tshisekedi se félicite qu’il n’y ait plus de congolais arrêtés pour leurs opinions ou appartenances politiques
A la 52ème session du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève, le président Félix Tshisekedi a noté les avancées enregistrées dans le domaine des droits de l’homme dans le pays. Il souligne que parmi les premières actions qu’il a entreprises à son arrivée au pouvoir, c’était la décrispation de l’espace politique et la libération des prisonniers politiques.
Dans son discours, le président de la République a affirmé avoir placé la protection et la promotion des droits de l’Homme et des libertés fondamentales parmi les priorités de son mandat et de l’action du gouvernement de la République.
« Il n’y a plus aujourd’hui dans mon pays des Congolais arrêtés, détenus ou emprisonnés pour leurs opinions ou appartenances politiques, à ne pas confondre certainement avec des politiciens poursuivis pour infraction de droit commun », a-t-il laissé entendre.
En outre, Félix Tshisekedi a souligné qu’il a décidé de la libéralisation des espaces des manifestations publiques, des libertés d’opinion, de pensé et d’information avec pour objectif « plus jamais en RDC des manifestations non violentes réprimées ni des manifestants pacifiques poursuivis et tués même dans les lieux de culte, ainsi que du retour au pays, sans condition, des exilés politiques.
Félix Tshisekedi dit vouloir mettre au point un avant-projet de loi-cadre portant dispositions générales applicables à la justice transitionnelle qui sera soumis au Parlement au courant de la session de mars prochain. C’est une initiative de son Gouvernement, mise en œuvre avec l’appui technique de certains partenaires dont le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme et l’assistance des experts tant nationaux qu’internationaux, a fait savoir le président de la République.
Ronsard Luabeya


