Kasaï oriental : « Il y a des dossiers plus urgents que celui de Constant Mutamba » Joséphine Tshibanda aux parlementaires
Les membres et sympathisants du Comité urbain de Mbujimayi de la Nouvelle Génération pour l’Émergence du Congo (NOGEC), parti politique du ministre de la Justice et garde des Sceaux Constant Mutamba Tungunga, se sont réunis dimanche 15 Juin lors de leur réunion hebdomadaire, tenue au siège sur l’avenue Fasthi Béton ex Lusambo.
Après l’allocution d’accueil, la présidente de la Ligue des femmes, Joséphine Tshibanda, a apaisé les esprits des participants face aux épreuves que traverse leur famille politique, en particulier contre les fausses accusations portées contre leur autorité morale, Constant Mutamba Tungunga.
« Vous connaissez toutes les épreuves que le parti a traversées. Constant Mutamba est un fidèle de Félix Antoine Tshisekedi et lui a toujours été loyal. C’est le David que le pays a contre Goliath. C’est lui qui a eu le courage d’obtenir la levée des immunités de Kabila », a déclaré Joséphine Tshibanda.
Tout en rendant hommage au président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, pour son engagement en faveur de la paix dans l’Est de la RDC, elle a lancé un appel pressant aux combattants et sympathisants afin d’accroître leur soutien à leur autorité morale, victime d’attaques politiques.
« Nous avons la conviction que Constant Mutamba est innocent. L’argent est encore à la banque. Il s’agit simplement d’une erreur matérielle », a-t-elle souligné.
Joséphine Tshibanda a par ailleurs interpellé les députés nationaux, et plus particulièrement le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, afin que leur action se concentre sur l’essentiel, le développement de la RDC.
« Mutamba n’a pas détourné de fonds. Seule la justice élève une nation, et tandis que Mutamba a travaillé à renforcer l’institution judiciaire, certains cherchent simplement à se protéger et à assurer leur propre intérêt », a-t-elle ajouté, faisant allusion à l’échec du programme des 100 jours, dont Vital Kamerhe porterait une large part de responsabilité.
« Il est grand temps que les parlementaires cessent de se concentrer sur le cas d’un innocent et mettent plutôt leur énergie au service de l’intérêt général », a-t-elle conclu.
Enock MUTEBA MAZELA


