Kasaï-Central : la FMMDI présente un modèle congolais de lutte contre les VBG fondé sur le plaidoyer, la sensibilisation et le dialogue communautaire
L’organisation Femmes Main dans la Main pour le Développement Intégral (FMMDI) a mis en avant son modèle congolais de prévention des violences basées sur le genre (VBG). Cette proposition faite à l’occasion de la Quinzaine de la Femme Africaine d’Impact (JIFA 2026), organisée à Kinshasa du 28 au 31 juillet 2026 est axée sur le plaidoyer, la sensibilisation, la formation, le dialogue communautaire et l’implication des autorités locales.
Initiées par le Ministère du Genre, Famille et Enfant, en marge de la Journée de la Femme Africaine, ces assises se sont déroulées sous le thème : « L’autonomisation, un levier dans la lutte contre les VBG ».
Cette rencontre avait pour objectif de renforcer durablement les droits, le leadership et l’autonomisation économique des femmes en République démocratique du Congo et sur le continent africain. À travers des conférences techniques, des échanges d’expériences et des travaux de capitalisation, les participants ont réfléchi aux stratégies permettant de prévenir efficacement les violences basées sur le genre.
Invitée en qualité de paneliste, la Directrice générale de la FMMDI,Nathalie Kambala Luse, est intervenue sur le thème : « Le modèle de la RDC sur le changement des normes socioculturelles dans la lutte contre les VBG ».
Au cours de son exposé, elle a présenté l’expérience développée par la FMMDI dans la prévention des violences basées sur le genre. Son approche repose notamment sur le plaidoyer auprès des décideurs, la sensibilisation des communautés, la formation des acteurs locaux, le dialogue communautaire ainsi que l’implication des autorités locales afin de promouvoir un changement durable des normes socioculturelles favorisant les violences.
Pour la FMMDI, l’autonomisation des femmes demeure un levier incontournable dans la prévention des VBG. L’organisation estime qu’en renforçant les capacités économiques, sociales et le leadership féminin, il est possible de bâtir des communautés plus égalitaires, plus inclusives et davantage respectueuses des droits humains.

Alain Digital Mudiandambu depuis Kananga.


