RDC: le Directeur Général de Vodacom S.A défie la justice congolaise ( dossier Wilondja et consorts)
Le Directeur Général de la Société Vodacom Congo SA, Monsieur Khalil Al AMERICANI de connivence avec le Ministre du Travail et Emploi défient la justice congolaise. Ils refusent et, sans peur d’être inquiétés d’exécuter l’arrêt RA 098 du Conseil d’Etat annulant l’arrêté n° 081/CAB/MINETAT/TEPS/2018 du 19 juillet 2018 pris par Monsieur Memas MATUKU, ancien Ministre du Travail, Emploi et Prévoyance Sociale autorisant la suppression et le licenciement de 4 agents dont Monsieur Willy WILONDJA MWISIMBWA.
En effet, l’histoire se passe au sein de la société Vodacom Congo SA dont les Responsables, notamment Monsieur Anwar SOUSSA et Madame Pamela ILUNGA, respectivement Directeur Général et Directrice des Ressources Humaines, décident de se débarrasser de certains agents par des moyens peu orthodoxes après avoir tenté de forcer les intéressés à la démission volontaire sans compter leurs exigences ou celles du syndicat qui, en son temps, avait préconisé une séparation à l’amiable.
La main qui donne domine le Ministre
Le Directeur Général de la Société Vodacom Congo SA approchera Monsieur Memas MATUKU, alors Ministre du Travail, Emploi et Prévoyance sociale, sollicitant un arrêté l’autorisant de supprimer 4 postes et licencier les personnels qui les occupaient au motif que sa Société aurait des problèmes économiques et de réorganisation interne, sans en apporter les éléments de conviction tels que les états financiers, les conclusions éventuelles des inspecteurs du travail pouvant justifier la démarche du Directeur Général de la Société.
Tout se passe exactement dans un climat de copinage et de complicité hors du commun entre le Ministre Memas MATUKU et les Responsables de la Société des télécommunications, avec à la clé, des pièces sonnantes et trébuchantes qui vont précipiter la prise de l’arrêté au bout de 30 jours, par le Ministre. Le 19 juillet 2018, le Ministre Memas justifiera le sous reçu en signant l’arrêté n°081/CAB/MINETAT/TEPS/2018 à la demande du Directeur Général de Vodacom Congo SA. L’exécution n’a pas tardé, les quatre agents dont Willy WILONDJA se verront remettre des lettres de licenciement sans management.
*Le Directeur Général de la Société Vodacom Congo SA, Monsieur Khalil Al AMERICANI de connivence avec le Ministre du Travail et Emploi défient la justice congolaise. Ils refusent et, sans peur d’être inquiétés d’exécuter l’arrêt RA 098 du Conseil d’Etat annulant l’arrêté n° 081/CAB/MINETAT/TEPS/2018 du 19 juillet 2018 pris par Monsieur Memas MATUKU, ancien Ministre du Travail, Emploi et Prévoyance Sociale autorisant la suppression et le licenciement de 4 agents dont Monsieur Willy WILONDJA MWISIMBWA. *
La décision du Ministre étant la somme d’une démarche cavalière, frauduleuse teintée des mensonges et laissant transparaître la mise en coupe réglée du Ministre Memas MATUKU par la Société Vodacom Congo SA, Monsieur Willy WILONDJA fait recours au Ministre pour solliciter de rapporter son arrêté car exposant au mépris ses fonctions d’homme d’Etat. Ce dernier fera sourde oreille et ne bronchera d’aucun pouce. Lésé et déçu de l’attitude du Ministre, Monsieur Willy WILONDJA saisit le Conseil d’Etat dans une procédure contentieuse en annulation.
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La bataille judiciaire durera plus de 5 ans et demi pour finalement déboucher sur l’arrêt RA 098 du Conseil d’Etat rendu en premier et dernier ressort annulant de plein droit l’arrêté n° 081/CAB/MINETAT/TEPS/2018 du 19 juillet 2018 du Ministre Memas MATUKU autorisant la suppression de 4 postes et le licenciement du personnel qui les occupait. Tirant toutes les conséquences du droit, la réintégrations des agents victimes de la fraude orchestrée par le duo Ministre et le Directeur Général de Vodacom Congo SA devient obligatoire étant entendu que l’arrêté ministériel frauduleux est supposé n’avoir jamais existé et les contrats de travail impactés sont supposés n’avoir jamais été résiliés.
*Bras de fer du Directeur Général de Vodacom Congo SA avec la justice congolaise*
Le Directeur Général de Vodacom Congo SA, a décidé de faire la sourde oreille à la décision du Conseil d’État. Signifiés en date du 17 juin 2024 et du 02 juillet 2024 de l’arrêt RA 098 de l’annulation de l’arrêté portant autorisation de la suppression de 4 postes et licenciement des agents qui les occupaient au sein de la société Vodacom Congo SA par les soins du greffe du Conseil d’Etat, ayant été notifiés de l’exploit d’huissier du 17 juillet 2024 sous forme d’avertissement avant l’exécution forcée, ayant reçu la lettre à l’amiable de l’avocat de 4 employés injustement licenciés, le Directeur Général de Vodacom Congo SA et le Ministre du Travail, Emploi et Prévoyance Sociale défient la justice congolaise sous l’ère Tshisekedi.
L’indifférence du Ministre et du Directeur Général de Vodacom Congo SA, face aux décisions judiciaires, est-ce un défi visiblement lancé au Ministre d’État, Ministre de la justice et garde des Sceaux Constant MUTAMBA qui a le vent en poupe pour mettre fin aux antivaleurs qui gangrènent le secteur de la justice? L’attitude de Vodacom Congo SA, non seulement met en cause cette multinationale cotée en bourse, mais aussi jette l’opprobre sur la marque de cette société qui devrait éviter le bras de fer avec la justice sachant qu’à la fin elle n’en sortirait pas vainqueure.
La justice congolaise sous la direction du Ministre Constant MUTAMBA, est résolument le levier du développement de la nation. Le conflit avec la loi que Vodacom Congo SA a engagé, n’attend plus que la dernière étape de la procédure, celle de l’exécution forcée. La réintégration de ces 4 agents au sein de Vodacom, fera respecter ce principe sacro-saint qui dit: «nul n’est au-dessus de la loi».
*La Direction de Vodacom Congo SA réagit*
Nous avons tenté de joindre les responsables de Vodacom Congo SA cités dans ce dossier, sans succès. Le lundi, Madame Lisa du service de communication en charge de relation avec les parties prenantes, avait promis de revenir à la rédaction de coulisses.net le jour prochain après avoir échangé avec sa hiérarchie et le département juridique.
«Le directeur général n’est pas disponible en ce moment. Permettez-moi de revenir à vous parce que c’est beaucoup d’informations que vous m’avez passées, qui sont en principe confidentielles… Vous allez comprendre que c’est une affaire juridique. Donc avant quoi que c’est soit il faudrait nous référerréférer au juridique. Permettez-moi de recontacter au cas échéant. Je peux revenir demain, parce que ça dépend de la démarche que je vais entreprendre. Vous-même vous avez dit que c’est un cas traité,Le Directeur Général de la Société Vodacom CongoLe Directeur Général de la Société Vodacom Congo SA, Monsieur Khalil Al Le Directeur Général de la Société Vodacom Congo SA, Monsieur Khalil Al AMERICANI de connivence avec le Ministre du Travail et Emploi défient la justice congolaise. Ils refusent et, sans peur d’être inquiétés d’exécuter l’arrêt RA 098 du Conseil d’Etat annulant l’arrêté n° 081/CAB/MINETAT/TEPS/2018 du 19 juillet 2018 pris par Monsieur Memas MATUKU, ancien Ministre du Travail, Emploi et Prévoyance Sociale autorisant la suppression et le licenciement de 4 agents dont Monsieur Willy WILONDJA MWISIMBWA. de connivence avec le Ministre du Travail et Emploi défient la justice congolaise. Ils refusent et, sans peur d’être inquiétés d’exécuter l’arrêt RA 098 du Conseil d’Etat annulant l’arrêté n° 081/CAB/MINETAT/TEPS/2018 du 19 juillet 2018 pris par Monsieur Memas MATUKU, ancien Ministre du Travail, Emploi et Prévoyance Sociale autorisant la suppression et le licenciement de 4 agents dont Monsieur Willy WILONDJA MWISIMBWA. SA, Monsieur Khalil Al AMERICANI de connivence avec le Ministre du Travail et Emploi défient la justice congolaise. Ils refusent et, sans peur d’être inquiétés d’exécuter l’arrêt RA 098 du Conseil d’Etat annulant l’arrêté n° 081/CAB/MINETAT/TEPS/2018 du 19 juillet 2018 pris par Monsieur Memas MATUKU, ancien Ministre du Travail, Emploi et Prévoyance Sociale autorisant la suppression et le licenciement de 4 agents dont Monsieur Willy WILONDJA MWISIMBWA. il y a un ministre impliqué , il y a une décision judiciaire, … Nous saluons le fait que vous avez voulu respecter la déontologie journalistique parce qu’il y en qui auraient déjà publié», a-t-elle déclaré.
Le mardi, la concernée n’est pas revenue à la rédaction pour donner le deuxième son de cloche. En dépit de cela, le directeur des ressources humaines, la Directrice générale adjointe, n’ont pas décroché. Seule la Directrice Juridique a pris l’appel pour racrocher une fois après la présentation de notre rédacteur.
Il ne fait l’ombre d’aucun doute que la société Vodafome Congo SA, par le biais de son Directeur général, est déterminée à faire un bon bras de fer avec la justice congolais.
Rédaction


